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Communiqué

Lettre mensuelle d’infos de la Fédération Anarchiste

publié le : 19-05-2018 par Secrétariat aux relations extérieures

 

 

Communiqué

NDDL, contre la nouvelle vague d’expulsion, solidarité !

publié le : 17-05-2018 par Secrétariat aux relations extérieures

 Après avoir envoyé les CRS contre les étudiant-e-s en lutte, contre les cheminot-e-s qui tentaient d’occuper les gares, l’Etat montre, une fois de plus, avec l’attaque contre le bocage à grands coups de matraques, grenades et bulldozers que son seul langage est la violence et la répression.

Car la zad est un lieu de ré-appropriation et de cultures de la terre, de création d’alternatives, ... nous condamnons cette nouvelle vague d’expulsion, nous nous joignons donc aux appels à la résistance et aux actions émis par les habitant-e-s de la ZAD :

 

/// Converger immédiatement sur place pour ceux et celles qui le peuvent

 

/// A un rassemblement devant la préfecture à Nantes à 18h suite à une journée d’expulsion

 

/// A des rassemblements et occupations sur les places des villes et devant les mairies et préfectures. Les comités de soutien peuvent signaler leurs rendez-vous et actions au site zad.nadir afin qu’ils soient relayés

 

/// A une manifestation le samedi après une semaine d’expulsion à Nantes

 

/// A une convergence sur la zad le dimanche après une semaine d’expulsion

 

Contre cette nouvelle vague d’expulsion, de destruction de la ZAD, actions, solidarité et résistance !

 

17/05/2018

La Fédération Anarchiste

 

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Communiqué

Le gouvernement se radicalise, radicalisons nos solidarités avec les luttes !

publié le : 17-05-2018 par Secrétariat aux relations extérieures

 

Depuis plusieurs semaines maintenant, les cheminots ont engagé un rapport de force historique avec le gouvernement et la Direction de la SNCF contre le projet qui vise à achever ce qu’il reste du service public ferroviaire tout en passant au crible le statut cheminot. Et la mobilisation est loin de faiblir! Pourtant, la classe politique au pouvoir ne s’embarrasse même plus de son image pseudoprogressiste, attachée au dialogue social et vient de réaffirmer sa détermination à passer en force sur cette réforme. Il faut dire qu’au cours de cette première année de présidence macronienne, les coups n’ont cessé de pleuvoir sur les travailleurs comme sur les plus précaires: Ordonnances de la loi Travail, réforme de l’assurance chômage, baisse des APL, réforme de l’ISF, loi ORE, casse du système public ferroviaire, la liste a de quoi donner des sueurs froides à quiconque connaît la dure réalité du système capitaliste.

 

Malgré tout, des foyers de lutte existent et doivent être soutenus. Bien sûr chez les cheminots.

 

La tactique éculée de stigmatisation de ces derniers peine à prendre, et ce au grand dam des politiques et des patrons. Au contraire, la solidarité prend forme! Des caisses de grève se sont multipliées et ont atteint des sommes astronomiques, signe d’une détermination fleurissante chez les travailleurs et travailleuses à stopper un gouvernement embarqué, depuis son arrivée au pouvoir, dans une frénésie libérale de casse sociale. À la Poste, nombre de secteurs sont également entrés dans la lutte. La contestation gagne également les lycées et les universités contre la loi ORE, bien qu’étudiants et professeurs subissent la répression violente de l’État.

 

Récemment, les médias n’ont pas manqué de monter en épingle certaines "violences" qui ont émaillées la manifestation du 1er Mai. S’il apparaît difficile de soutenir une violence tous azimuts et systématique dans les cortèges, surtout lorsque celle-ci se fait au détriment des autres formes de mobilisation, ne nous y trompons pas : elle n’est qu’à l’image d’une violence plus quotidienne et insidieuse, une violence économique, politique et sociale, structurée et entretenue, main dans la main par les systèmes étatique et capitaliste. C’est la violence des mesures gouvernementales qui rognent un par un tous les acquis sociaux des travailleurs, celle des licenciements qui se succèdent au nom de la "compétitivité", celle des forces policières qui protègent les intérêts du patronat à coup de matraques, celle d’un gouvernement qui, au fil des réformes conduites et annoncées, se radicalise, réprimant à tout va et passant systématiquement en force ses mesures.

 

Aujourd’hui, il nous faut organiser et ancrer les luttes là où elles émergent et sont prêtes à grandir. Nos victoires locales pourront servir de modèles à d’autres, pour se déployer avec le concours de toutes celles et tous ceux prêts à se battre. Il nous faut soutenir les luttes en cours, à la hauteur de nos moyens individuels ou de nos organisations ; entretenir et développer nos liens de solidarité. Ainsi, nous pourrons favoriser la prise de conscience de ce système d’exploitation capitaliste. Ainsi nous pourrons contrer ce système politique centralisateur et autoritaire. De là pourront se créer les nouvelles institutions, par la maîtrise des travailleurs à la base.

 

Notre première ambition doit être la suivante : nous réapproprier les services publics pour les rendre accessibles à toutes et tous : ces services doivent être de qualité, tendre à la gratuité ; il faut que leur gestion passe aux mains des collectifs des travailleurs regroupés en syndicats ou structures de classe, seuls capables de contrôler et d’organiser la production avec les usagers des secteurs concernés, et ce à la hauteur des besoins de tous et de chacun. Par extension, la gestion d’un quartier, d’une commune, doit se faire sur une base égalitaire et doit permettre à toutes et tous de bénéficier des services municipaux indispensables.

 

17/05/2018

Fédération Anarchiste

Tract issu du groupe Salvador Ségui de la Fédération Anarchiste

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Communiqué

Notre-Dame-Des-Landes : Nouvelle vague d’expulsions jeudi 17/05/2018 - Appel à mobilisation

publié le : 16-05-2018 par Secrétariat aux relations extérieures

Communiqué

En cas de nouvelles expulsions sur la zad, appel à mobilisation et à reconstruction

publié le : 14-05-2018 par Secrétariat aux relations extérieures

Appel via le site https://zad.nadir.org/spip.php?article5697

Le 17 janvier, nous remportions une bataille décisive en arrachant l’abandon du projet d’aéroport. Nous avons fait plier l’État, lui a voulu se venger : occupation policière du territoire (toujours en cours), refus buté de toute forme de gestion collective, destruction d’un tiers des cabanes, 270 blessés au moins, 60 interpellations, champs inondés de gaz, 11000 grenades tirées en une semaine...

Malgré ce déferlement de violence, une partie du mouvement a posé un geste d’apaisement en déposant des fiches nominatives en préfecture. Pourtant, le gouvernement n’a pas renoncé aux expulsions. Tous les habitats restent menacés. Le gouvernement ne vise-t-il dans le fond qu’à éradiquer la zad et l’espoir qu’elle soulève ?

Nous voulons toujours un territoire vivant, habité, partagé, solidaire, qui laisse la place à toutes celles et ceux qui veulent y vivre. Nous refuserons ensemble tout nouveau tri et expulsions des lieux de vie et espaces d’activité de la ZAD. La pression policière et les ultimatums intenables doivent cesser.

Nous appelons donc tous nos soutiens à rester extrêmement vigilants et prêt.e.s à se mobiliser sur le terrain pour ceux et celles qui pourrons nous rejoindre immédiatement. Nous encourageons également la poursuite des actions décentralisées qui sont menées par dizaines depuis le 9 avril. En cas de nouvelles destructions des lieux de vie nous appelons à une convergence massive sur la zad le dimanche qui suivrait. Ensemble, nous reconstruirons des habitats et cultiverons des jardins vivriers pour toutes les personnes expulsées. Ensemble, nous rebâtirons les lieux d’activité et de partage détruits.

En ces temps où le gouvernement essaie partout de briser les solidarités et les collectifs, nous adressons un fort message de soutien aux exilé.e.s, aux camarades étudiant.e.s, aux cheminot.e.s, aux postier.e.s en grève et à toutes celles et ceux qui résistent dans d’autres secteurs.

Des lieux de rdv et infos pratiques arriveront prochainement sur zad.nadir.org et https://acipa-ndl.fr/


Précisions mises à jour le 10 mai :

/// Se mobiliser face à une seconde phase d’expulsion de la zad

Le gouvernement annonce une seconde vague d’expulsion sur la zad de Notre-Dame-des-Landes. L’opération pourrait être lancée dès le 15 mai. Nous n’avons aucune idée de son ampleur et de sa durée. Ce qui est certain, c’est que nous ne pouvons avoir aucune confiance dans les annonces officielles et que nous nous mobiliserons face à tout nouveau tri et expulsion des habitats de la zad. Malgré ceux qui, du côté du gouvernement ou parfois même malheureusement du mouvement, tentent d’ancrer des divisions, catégories et de faire monter la tension, nous maintiendrons une position de défense commune la plus large possible des lieux de vie, réalités et activités qui s’entremêlent sur la zad. C’est cette ligne que nous avons souhaité tenir autant dans le cadre des négociations qu’avec les diverses formes de résistance et mobilisations sur le terrain depuis plusieurs semaines. Nous convions en ce sens à être prêt.e.s à réagir de nouveau sur la zad et partout ailleurs dès le 15 mai.

Concrètement, nous appelons à :

/// A se joindre au pique-nique-rassemblement du lundi 14 mai à 13h place du pont Morand à l’occasion du comité de pilotage.

/// A un rassemblement devant la préfecture à Nantes à 18h suite à une journée d’expulsion

/// A des rassemblements et occupations sur les places des villes et devant les mairies et préfectures. Les comités de soutien peuvent signaler leurs rendez-vous et actions au site zad.nadir afin qu’ils soient relayés.

/// A une manifestation le samedi après une semaine d’expulsion à Nantes

/// A une convergence sur la zad le dimanche après une semaine d’expulsion

— - Divers espaces d’accueil seront mis en place, sur la zad, voir infos sur zad.nadir.org

Nous appelons les soutiens qui nous rejoignent pour résister sur place à  :

- faire attention à la possibilité d’une diversité de pratiques et de présences sur le terrain.

- faire attention à nos voisins des bourgs alentours, aux travaux paysans et à laisser la circulation libre sur les routes hors des moments de résistance aux expulsions.

Vous pouvez suivre les infos sur zad.nadir.org ou en vous abonnant au compte twitter ZAD_NDDL

Des habitant.e.s de la zad.

Communiqué

Notre-Dame-Des-Landes : Appel de COPAIN 44, ACIPA, des habitant.e.s de la zad, Naturalistes en lutte

publié le : 10-05-2018 par Secrétariat aux relations extérieures

/// Rassemblement le 14 mai pour un avenir commun dans le bocage !

--- 13h place du pont Morand à Nantes, lors du comité de pilotage.

#### A l’appel de COPAIN 44, ACIPA, des habitant.e.s de la zad, Naturalistes en lutte.

La vague d’expulsions sur la zad de notre dame des landes a suscité d’importantes mobilisations sur le terrain et des réactions à travers tout le pays. Après dix jours d’intervention, les destructions de lieux de vie ont été suspendues. Un dialogue a repris entre le mouvement et la Préfecture après le dépôt collectif d’un dossier présentant plusieurs dizaines de projets agricoles, artisanaux, sociaux ou culturels sur la zad. Ce geste collectif vise à mettre en avant ce qui lie profondément ses activités et l’usage commun des terres et ressources.

Mais la trêve apparaît extrêmement fragile : des centaines de gendarmes sont toujours déployés dans le bocage, maintenant une pression quotidienne et mettant à mal la possibilité même de mettre en oeuvre les travaux agricoles en plein début de saison. Le premier ministre a posé un nouvel ultimatum avec la menace d’une reprise des expulsions après le 14 mai. Alors qu’un cycle de rendez-vous est actuellement engagé sur la pérénnisation des projets, le gouvernement décidera-t-il de rompre une fois de plus unilatéralement le dialogue pour se livrer à une nouvelle opération de destruction ?

Au-delà des lieux de vie, certains projets agricoles en cours depuis plusieurs années sont aujourd’hui menacés sur des terres convoitées par d’autres agriculteurs. Le gouvernement doit trancher au plus vite pour que les parcelles concernées aillent à de nouvelles installations plutôt qu’à l’agrandissement d’exploitations existantes.

Le 14 mai va se tenir en préfecture un second comité de pilotage censé examiner les projets portés par les habitants de la zad. Nous – paysan.ne.s, associations, habitant.e.s, naturalistes qui avons défendu les terres de la zad contre le projet d’aéroport et nous projetons dans leur avenir - appelons à un pique-nique et rassemblement calme et déterminé devant la préfecture lors de la tenue du comité de pilotage.

Il s’agira d’y affirmer le refus de toute nouvelle expulsion sur la zad et d’y apporter un soutien aux différents projets présentés, à la vision coopérative qui s’en dégage. Nous refusons qu’on impose à ce qui s’est construit d’unique dans le bocage de notre-dame-des-landes les critères du modèle agricole classique dont on connaît partout les conséquences : désertification rurale, disparition des petites exploitations et individualisme entrepreneurial, sujétions aux groupes de l’agrochimie, dégradation continue des sols et de la biodiversité.

Nous souhaitons toujours pour notre part enraciner sur la zad une pratique des communs et d’une paysannerie solidaire, réellement soucieuse du soin du bocage et de l’environnement. Nous voulons toujours un territoire vivant et partagé, qui laisse la place à des manières de l’habiter qui ne soient pas qu’agricoles et à diverses formes d’expérimentation sociales. Il faut que le temps nécessaire soit laissé pour un dialogue réel autour de l’avenir du bocage de Notre-Dame-des-Landes. Ceci implique un calendrier crédible et des délais tenables et la fin des ultimatums et des menaces. Le rassemblement du 14 mai marquera la vigilance accrue de tous et toutes sur la suite du processus.

/// Pour un avenir commun dans le bocage !

 

Communiqué

Tract " Vive la grève ! "

publié le : 29-04-2018 par Secrétariat aux relations extérieures

Depuis quelques semaines maintenant, les cheminots ont engagé un rapport de force historique avec le gouvernement et la Direction de la SNCF contre le projet de casse du service public ferroviaire et de destruction du statut cheminot ; et la mobilisation est visiblement loin de faiblir. Au contraire, l’heure est à l’ancrage et à la multiplication des foyers de lutte.

 

Tout a commencé le 22 mars dernier : premier coup de semonce à l’adresse du gouvernement.

Plus de 400 000 cheminots et fonctionnaires défilaient dans la toute la France. Rien qu’à Paris, ils étaient 50 000. Au lendemain de la grève des cheminots les 3 et 4 avril, c’est la Direction de la SNCF qui cherchait à minimiser la participation des grévistes. Rien n’y a fait : tous personnels confondus, un salarié sur deux était en grève. Depuis, les effectifs des travailleurs mobilisés restent au beau fixe.

Du côté des cheminots, le combat s’annonce long et dur, face à des ennemis de classe prêts à tous les coups bas. D’un côté, la Direction de la SNCF s’emploie autant qu’elle le peut à briser la grève : gilets rouges, remplacement d’agents de conduite par des cadres peu formés et d’agents d’un technicentre par des travailleurs anglais, comptage illégal des jours de grève, etc. De l’autre, un gouvernement qui brouille les pistes pour faire passer sa réforme en force : faire mine de reculer en abandonnant le recours aux ordonnances, puis écriture en catimini d’amendements pour éviter discussion et contradiction à l’Assemblée nationale.

Parallèlement, la tactique éculée de stigmatisation des fonctionnaires et cheminots peine à prendre dans la population, et ce, au grand dam des politiques et des patrons. Au contraire, la solidarité en acte, elle, est bel et bien là ! Des caisses de grève se multiplient et atteignent des sommes astronomiques, signe d’une détermination ?eurissante chez les travailleurs et travailleuses à stopper un gouvernement embarqué, depuis son arrivée au pouvoir, dans une frénésie libérale de casse sociale, qui après s’en être pris au code du travail veut désormais sacrifier ce qu’il reste des services publics sur l’autel d’une rentabilité économique toujours plus assoi?ée. Face à ce mouvement de solidarité, gouvernants, patronat et médias bourgeois se voient bien obligés de revoir leur discours dessinant une population systématiquement opposée aux travailleurs en grève.

 

D’autres corps professionnels sont aussi engagés dans la lutte.

 

En effet, l’heure est à la généralisation des grèves : déjà les cheminots sont rejoints dans de nombreuses villes par les éboueurs, les salariés de La Poste, de l’Énergie (électricité et gaz), d’Air France, les étudiants de Tolbiac et d’ailleurs Par ailleurs la grogne n’est pas éteinte du côté des personnels hospitaliers, des retraités ...

Chez les postiers le mouvement prend de l’ampleur. Il faut dire que ceux-ci subissent la privatisation promise à la SNCF, ainsi que la précarité, les licenciements et la répression antisyndicale. Dans chaque bureau, dans chaque service, ce n’est que restructurations, réorganisations, imposées par les Directions. Alors le personnel s’organise et les grèves s’étendent : notamment à Rennes et dans l’Ille-et-Vilaine. Les facteurs et factrice de Bordeaux et du département connaissent les mêmes problèmes que leurs collègues rennais et y répondent de la même manière : la grève. Depuis mars, la mobilisation est également là à Bordeaux : vingt bureaux y sont en lutte. C’est aussi la grève chez les postières et postiers du 92 qui ont ainsi apporté leur soutien à Gaël Quirante, syndicaliste de SUD—PTT, licencié pour son engagement syndical par la Direction de la Poste et la ministre du Travail, contre l’avis de l’Inspection du Travail.

Les lycées et les universités ont également rejoint le mouvement. Ils sont mobilisés contre le projet de réforme du Baccalauréat et pour l‘abrogation de la loi ORE (pour l’Orientation et Réussite des Etudiants). Ces réformes sont en passe d’aggraver les inégalités sociales déjé générées par l’école, d’une part en accentuant Ia di?érentiation des offres de formation selon les établissements (fin des filiéres et choix des options a la carte. Faut-il encore que les établissements puissent disposer des enseignants pour proposer ces options), et de l’autre en instaurant une sélection fa l‘entrée à l‘université.

A l‘université et dans Ie secondaire, Ia contestation a gagné de nombreux enseignants, qui se refusent fa effectuer Ia sélection des candidats. Mais ce sont surtout les étudiants qui se sont mobilisés et qui constituent Ie fer de lance de la contestation : les mouvements d‘occupation des locaux se multiplient et sont soutenus bien plus largement en dehors des murs de l’université. Les facs deviennent des lieux de discussion et d‘organisation du mouvement étudiant, mais permettent aussi d‘expérimenter des « cours alternatifs » et des rencontres avec d‘autres secteurs en lutte.

La mobilisation prend chaque jour plus d‘ampleur, et ce, malgré les assauts de la police et des nervis fascistes, enhardis par la complaisance des présidents d’universités et des parlementaires de la droite la plus dure comme de la majorité présidentielle.

 

Que voulons-nous ?

 

Face aux mesures autoritaires d’un gouvernement aux services des possédants, nous prénons le fédéralisme libertaire ou les principes de la liberté d’association, l’autogestion et la socialisation des moyens de production doivent présider à l’organisation de la société.

Pour l’heure, il nous faut tout d’abord nous réapproprier les services publics pour les rendre accessibles à toutes et tous : ces services doivent étre de qualité, tendre à la gratuité ; il faut que leur gestion passe aux mains des collectifs des travailleurs regroupés en syndicat ou structure de classe, seuls capables de contréler et d’organiser la production avec les usagers des secteurs concernés, à la hauteur des besoins de tous et de chacun. Par extension, la gestion d’un quartier, d’une commune, doit se faire sur une base égalitaire et doit permettre à toutes et a tous de bénéficier des services municipaux indispensables (logements, poste et télécommunications, médiathéques, santé, transports, etc.).

Aujourd’hui, il nous faut organiser et ancrer les luttes là où elles émergent et sont prétes à se déployer. Nos victoires locales, pourront servir de modéles à d’autres, pour se déployer avec le concours de toutes celles et tous ceux préts à se battre. Ainsi, nous pourrons favoriser la prise de conscience de ce systéme d’exploitation capitaliste. Ainsi, nous pourrons contrer ce systéme politique centralisateur a son service et toujours prét fa I’imposer ou qu’il puisse s’étendre. De la pourront se créer les nouvelles institutions par la matrise des travailleurs à la base.

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Communiqué

ZAD de NDDL : Après le geste de dialogue du mouvement, le gouvernement doit mettre fin aux menaces !

publié le : 25-04-2018 par Secrétariat aux relations extérieures

Des organisations hexagonales (dont la Fédération Anarchiste), locales saluent la volonté de renouer le dialogue manifestée par les différentes composantes et habitants de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes dans un contexte pourtant extrêmement difficile, et exigent fermement que le gouvernement mette fin aux menaces pesant sur la zad.

Texte signé par plus d’une centaine d’organisations hexagonales, locales, associations et collectifs

Malgré le refus initial du gouvernement d’étudier la proposition d’une convention collective, ils et elles ont souhaité aujourd’hui faire un geste très concret pour sortir du cycle infernal d’une répression massive et sourde à tout projets d’avenir. Un dossier comprenant près de 40 fiches nominatives concernant les divers projets concrets existants et en construction sur la zad a été remis à la préfecture. Cette démarche met en avant l’interdépendance de ces projets fonctionnant comme un écosystème. Il s’agit de s’assurer du maintien de la dimension coopérative et des liens entre les usages. Après ce geste de dialogue, nous demandons au gouvernement d’entendre enfin la volonté du mouvement d’enraciner une vision des communs et d’une paysannerie solidaire, réellement soucieuse du soin de l’environnement. Il faut aujourd’hui maintenir ce morceau de bocage emblématique comme un territoire vivant, habité, partagé qui laisse aussi la place à des projets qui ne soient pas qu’agricoles.

Les déclarations de la préfète à l’issue de cette rencontre semblent aller dans le sens de l’ouverture. Pour autant, elle a bien rappelé que seul le « gouvernement décide » pour la suite des événements après l’ultimatum-couperet du 23 avril. Les dernières annonces du premier ministre à ce sujet - menaçant le 19 avril d’évacuer le reste de la zad « avec une immense détermination tranquille » - sont très préoccupantes. Au regard du bilan humain et répressif extrêmement lourd des 11 derniers jours, et des gages donnés par le mouvement, nous exigeons fermement que le gouvernement aille maintenant vers l’apaisement de cette situation explosive et reprenne le chemin de la raison. L’enfermement dans une logique répressive aurait des conséquences dramatiques. Les ultimatums intenables doivent cesser et le dispositif militaire être retiré. Toutes les conditions doivent être réunies pour continuer à oeuvrer à l’avenir d’un territoire unique, bien commun des luttes autant qu’expérimentation collective porteuse d’espoirs.

Nous réaffirmons notre solidarité envers le territoire de la ZAD et ses habitants, et appelons tous les soutiens, organisations, collectifs, individus, en France et au-delà à être extrêmement attentifs à ce qui va se passer en ce début de semaine prochaine. Si, malgré les démarches du mouvement, le gouvernement décidait de reprendre les expulsions et destructions des lieux de vie, fermes et espaces d’activités de la zad, nous serions prêts à réagir ensemble et à nous retrouver massivement sur la ZAD le dimanche suivant la reprise éventuelle des expulsions.

• Le communiqué de l’Assemblée des usages du 20 avril : https://zad.nadir.org/spip.php?article5641

 

Communiqué

Affiche et tract pour la journée d’actions et de grèves du 19 avril

publié le : 00-00-0000 par Secrétariat aux relations extérieures

 

Pour télécharger l’affiche c’est là

 

Tract  :

 

Le gouvernement, après avoir mis en place par le 49.3 les ordonnances démantelant le code du travail, s’attaque à la fonction publique au travers du plan « Action Publique 2022 » lancé en octobre. Il prévoit un recours accru aux contractuels, la rémunération au mérite, un renforcement de l’autorité hiérarchique, la suppression d’un grand nombre de postes de titulaires chaque année (120 000 sur 5 ans), une révision des instances de « dialogue social », une révision du régime des retraites et en toile de fond l’attaque du statut général des fonctionnaires et à terme la fin possible de certaines fonctions publiques.

 

Cela fait des années que les gouvernements successifs s’attèlent à ce démantèlement, non remplacement des départs en retraites donc suppression de postes et dégradations des conditions de travail, gel de la valeur du point d’indice de 2010 à 2016, et de nouveau en 2017, recours à une main d’œuvre contractuelle malléable, interchangeable et jetable, sous-traitance de certaines tâches aux secteurs privés (utilisation de main d’œuvre sous payée et à temps partiel remplaçant des temps pleins), exigence d’économie chaque année sous peine de sanctions (1,2 milliards pour les hôpitaux en 2018), privatisation totale ou partielle de certains secteurs (France télécom, la poste, le fret, …), … le seul but étant la rentabilité à tout prix au détriment des usagers/patient-e-s. Macron veut donc finaliser ces années d’attaques par une mise à mort du secteur public.

 

L’État a ouvert les hostilités en s’attaquant au statut des cheminots et en annonçant l’ouverture à la concurrence du transport de passagers/ères d’ici quelques années. Pour ne pas faire trop de remous le gouvernement annonce que le changement de statut ne s’appliquera qu’aux nouveaux/elles embauché-e-s mais on voit bel et bien qu’à terme le statut spécifique des cheminots va disparaitre et une partie du transport ferroviaire privatisé purement et simplement. Le passage envisagé du statut de la SNCF en société anonyme est un premier pas vers la privatisation. Rappelons que 29 ans après la privatisation de British Rail, deux Britanniques sur trois souhaitent une renationalisation complète : hausse incontrôlée du prix des billets, trains supprimés, réduction continue des personnels...

 

La SNCF n’est pas la seule dans la ligne de mire, tous les secteurs de la fonction publique sont concernés. Les plus durement touchés sont déjà entrés dans la lutte depuis quelques semaines, grèves dans les EHPAD, les urgences des hôpitaux, à Météo France, à la SNCF à partir du 3 avril, …

 

Pour le gouvernement, allié du capitalisme, seuls la rentabilité et le profit importent. Les cheminots et les usagers ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour défendre leurs intérêts communs et imposer un véritable service public autogéré.

 

La Fédération Anarchiste dénonce et combat cette société où, depuis sa création, l’État est au service d’une classe sociale, celle des puissants et de l’argent roi au détriment des individu-e-s.

 

C’est pourquoi nous sommes pour un changement radical de société par la lutte des classes, qui serait basée sur l’égalité sociale et économique, la démocratie directe et le fédéralisme libertaire.

 

 

 

Ils ont besoin de nous, nous n’avons pas besoin d’eux !

 

 

Fédération Anarchiste

Pour télécharger le tract en PDF

 

Communiqué

Suivi et Infos utiles sur Notre-Dame-Des-Landes

publié le : 16-04-2018 par Secrétariat aux relations extérieures

Pour suivre l’info en direct des événements à NDDL :

https://zad.nadir.org/spip.php?rubrique33&lang=fr

 

"Pour rejoindre la zad : regardez les infotraflics sur les derniers flash info, ça bouge vite.

 Dernières infos pratiques du 15 avril : https://zad.nadir.org/spip.php?article5465

D’autres Infos ici

 

Voir ici quelques recommandations à prendre en considération si vous souhaitez venir sur place (repris de l’appel à venir défendre la ZAD de 2016). Avant de venir, renseignez-vous au maximum afin de comprendre la situation, et à votre arrivée adressez-vous à l’un des espaces d’accueil, prenez le temps de discuter avec les personnes sur place. Pour accéder à la zone, voir ici. Prenez aussi le temps de lire les informations mises en ligne par l’équipe légale.

 

Le numéro d’urgence pour nous signaler des informations : 06 43 92 07 01 (pour contact presse uniquement : 06 95 06 81 49). Les infos d’urgence qui tournent sur les réseaux sociaux ne sont pas toujours confirmées. Avant de faire tourner une info, merci de contacter par mail ou téléphone la ZAD pour vérification. Des infotraflics vont être faits régulièrement dans les heures/jour à venir."

 

Récits Actions/Rassemblements en solidarité ICI

Repris du site https://zad.nadir.org/

 

 Mise à jour 16 avril :

10h28min : GOURBI : un blindé a fait tomber la charpente, des gendarmes s’acharnent dessus à la tronçonneuse.

 

15 avril - Communiqué de pesse des occupant-e-s de la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes

 

 La magie de la zad, la reprise des bâtons et le dispositif policier débordé

 

Malgré le blocus gouvernemental, une foule de 15 000 à 20 000 personnes à réussi coûte que coûte à se rendre en différents points de la la zad et à déborder le dispositif ce dimanche. Depuis l’aube, tout avait pourtant été fait pour briser ce vaste élan de solidarité : barrages et contrôles partout, checkpoint policier au sorties 4 de voies avec appels aux conducteurs à ne chercher à se rendre sur place. Plus d’une centaine de personnes ont été séquestrées toute la journée à la ferme de la Grée. C’est le première fois que l’Etat cherchait ainsi à empêcher une grande manifestation de ce type sur la zad et à faire monter la tension. Mais ici l’esprit collectif ne se laisse pas intimider de la sorte : les soutiens connaissent les chemins, les champs et passent en groupe les barrages policiers. Le mouvement qui a arraché l’abandon du projet d’aéroport s’est retrouvé de nouveau aujourd’hui dans toute sa force et sa diversité pour défendre la zad.

 

 

 

Moment solennel à la ferme de Bellevue à 14h : les milliers de bâtons planté le 8 ocotobre 2016 ont été déterré du sol. Nous avions fait le serment de venir les rechercher le jour où la zad serait de nouveau attaquée. Le Temps était venu ! Des personnes de tout âge sont reparties avec sur le chemin de suez, escortant une grande charpente en bois emmenée par un convoi de tracteurs. Cette construction avait été réalisée pendant la semaine avec du bois de la zad et sous le hangar de l’avenir par des dizaines de charpentiers solidaires. Elle a été montée sur un champs proche du chemin de Suez et pourra être déplacée par la suite. Des centaines de personnes ont porté ses poutres de main en main. C’est sur ce même champs en 2012, lors de la manifestation de réoccupation, que des chaînes humaines avaient déjà portés des masses de matériaux pour construire un hameau sur le site de la chataigne. Aujourd’hui, des centaines de bâtons ont été immédiatement plantés tout autour du chantier pour marquer la protection de ce nouvel édifice, future halle de marché et de réunion qui devait initialement directement être amené au Gourbi pour remplacer l’espace commun détruit jeudi. Pendant ce temps d’autres groupes importants de manifestant.e.s bâtons en main, ont fini par déborder de toute part le dispositif policier placé sur la d81 et ont traversé la route pour passer à l’est sur la zone interdite et occupée depuis ce matin par des colonnes de gendarmes. Une construction mobile a été emmenée à travers les haies dans l’est de la zad. La volonté du gouvernement de nous interdire l’accès à l’est et au centre de la zad a été mise en défaite par des milliers de personnes se répartissant dans tous les champs le long de la route des fosses noires. Les manifestants ont fait reculer plusieurs fois les lignes policières, chantant côte à côte bâtons en main. A la fin de l’après-midi, une magnifique charpente s’élevait dans le soleil couchant sur un champs proche du chemin de suez. Des personnes y dansaient au son d’un accordéon.

 

 

Après la manifestation déterminée de plus de 10000 personnes hier à Nantes entre syndicalistes, étudiants et soutiens à la zad, le gouvernement a dû aujourd’hui constater de nouveau qu’on ne peut écraser notre désir de collectif par la terreur et la destruction ! D’autant que les actions de solidarité se multiplient dans de nombreuses villes de france et du monde ce week-end. Nous appelons à ce qu’elles continuent. L’avenir de la zad va se jouer dans les jours et les semaines prochaines. Il se liera au mouvement social en cours.

 

Merci à toutes celles et ceux qui ont bravé les obstacles aujourd’hui. Grâce à vous, la zad même blessée est toujours magique !

 

Mise à jour le soir même,

 

Autour de 21h, Les flics ont quittés la zone, enlevant tout leur dispositif. Aussitôt l’enthousiasme nous a fait soulever des montagnes... et la charpente du nouveau batiment collectif que nous avions annoncé vouloir installer à Gourbi.. Plus d’une centaine de personnes s’est saisie de la structure et l’a amené sur les routes de la ZAD, pas à pas, dans élan formidable et l’euphorie.

 

 

Sur les coups de minuit elle arrive enfin à sa place définitive. Bien sûr tout le monde est conscient que les facheux viendront probablement tenter de la détruire dès lundi, comme ils essayent de détruire tout ce que nous construisons de beau sur la zone. Venez nous aider à défendre ce symbole de notre détermination collective !

Pendant ce temps des personnes profitent de pouvoir regagner la zone plus à l’est de la D281 pour aller récuperer les affaires ensevelies sous les décombres et gravats non encore emportés par les bennes collaboratrices.

Du matériel de construction sera certainement aussi récupérable. Coups de main bienvenus !

—  Liste de communication de la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes. 06.95.06.81.49 zadcontactpresse@riseup.net

 

 

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